1 ÈRE BANQUE COMMERCIALE AU GABON

1ère Banque Commerciale au Gabon

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Environnement bancaire et financier

Quant au secteur bancaire, l’activité des banques gabonaises en matière de collecte de dépôts, s’est améliorée au cours de l’année 2010. Les ressources émanant de la clientèle s’établissaient à 1145 milliards de F CFA au 31/10/2010 contre 939 milliards à la même période en 2009, en hausse de 22%.

Cette progression des dépôts de la clientèle est principalement liée à l’augmentation des dépôts privés (23% par rapport à octobre 2009, contre 16 % pour les dépôts publics) qui passent de 739 milliards de F CFA à 911 milliards, représentant 80% de l’ensemble des dépôts collectés au 31/10/2010.

L’analyse de la structure des dépôts de la clientèle fait apparaître la prédominance des ressources à vue. Au 31/10/2010, ces ressources affichent un encours de 788 milliards de F CFA, en progression de 21.9% par rapport à leur niveau atteint en octobre 2009. Parallèlement, les ressources à terme collectées (CAT et bons de caisse) s’élèvent à 357 GXAF, représentant 31 % du total des dépôts.

La tendance des crédits bruts distribués par les banques gabonaises a évolué concomitamment à celle des dépôts. Alors que les ressources se sont accrues de 21,9%, le niveau des crédits octroyés à la clientèle a progressé de 22,5 %, s’élevant à 791 milliards de F CFA à fin octobre 2010.

Plus de la moitié de ces concours (533 GXAF) a servi à financer le secteur privé. L’Etat et les administrations publiques quant à elles, captent 11.5% du total des crédits contre 8 % en octobre 2009.

Compte tenu de ces tendances, le taux de couverture des crédits par les dépôts de l’ensemble des banques gabonaises ressortait à 100% au 31 octobre 2010 contre 102% en octobre 2009.

Le marché monétaire n’a pas enregistré de bouleversements majeurs au cours de l’année 2010. La liquidité de place est restée abondante, les positions de trésorerie des banques gabonaises demeurant excédentaires tout au long de l’année. Le montant global des liquidités ponctionnées dans le cadre du mécanisme d’appels d’offre s’est établi à 8 022.6 milliards de F CFA, en augmentation de 40% par rapport au niveau des ponctions réalisées un an auparavant.

Considérant cette situation, et au regard des évolutions et des perspectives affichées par le secteur réel, la Banque Centrale (BEAC) a décidé du réaménagement de ses principaux taux d’intervention. Dans ce cadre, le taux directeur à été abaissé de 25 points de base (de 4.25% à 4%) et le taux d’intérêt sur placements a été ramené de 0,85% à 0,60 % en juillet 2010. Parallèlement, le taux de commission applicable aux transferts hors zone a connu une légère hausse depuis le 1er septembre 2010. Il se situe désormais à 0.25%, contre 0.225% initialement.


Au sujet de son activité, l’Union Gabonaise de Banque a globalement su tirer profit de cet environnement en amélioration, en s’appuyant, à la fois, sur une offre commerciale renouvelée innovante et une volonté plus affirmée de participer activement au financement de l’économie nationale. Après un début d’exercice assez atone, le niveau d’activité de la banque s’est relevé au fur et à mesure que la reprise économique se confirmait. L’engagement fort du management de la banque relayé par l’implication des équipes, par ailleurs mobilisées dans le vaste processus de restructuration interne, a permis d’afficher des niveaux élevés de performances et de revenus. Les charges de fonctionnement sont restées globalement bien maîtrisées et, en dépit d’une remontée très anecdotique du coût du risque, la rentabilité finale s’est accrue de manière significative.

La dynamique commerciale impulsée par la mise en œuvre de la nouvelle stratégie universelle de la banque a permis de nourrir une assez bonne croissance des indicateurs d’activité et de production.

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